Iridologie

L’iridologie est une technique dont l’objectif est d’étudier la partie colorée de l’œil, l’iris, pour apprécier la vitalité d’un individu, son « terrain » ainsi que ses forces et faiblesses organiques.

Petite histoire de l'iridologie

Le lien entre les yeux et les maladies a toujours été retrouvé dans les écrits anciens. Des textes d’Hippocrate 2400 ans avant JC à l’ancien testament qui annonçaient «on ne peut offrir des sacrifices à l’éternel si on est malade ou si l’on a des tâches dans l’œil», on constate donc que les yeux ont été observés de tout temps.

On reconnaît la paternité de l’iridologie moderne à Ignatz Von Peczely, un médecin hongrois qui a vécu au XIXe siècle.

En soignant un hibou d’une patte cassée, il remarque une tache dans l’œil de l’hibou ; il émet l'hypothèse d'un lien entre les deux et a ensuite testé cette théorie avec d'autres animaux et des personnes

C’est lui qui établit les concepts de base de l’iridologie ainsi que la première cartographie générale de l’iris qui donne des zones de correspondances entre l’œil et les différents organes du corps humain.

Grâce à la cartographie irienne, des zones ont été identifiées dans nos deux iris.

L’identification de ces zones de correspondance est le résultat plus de 100 ans de recueil de données empiriques concernant l’état de santé d’une personne, ses faiblesses organiques, ses pathologies et les signes que l’on pouvait retrouver sur son iris (densité de la fibre irienne, relief, marques, dépôts, …).

L’iris droit représente la moitié droite du corps, et l’iris gauche la moitié gauche.

Selon la cartographie de l’iris, l’œil représente une véritable carte géographique du corps. Chaque organe correspond à une zone définie. La localisation d’un signe particulier dans une zone spécifique indique quel organe pourrait être affecté.

Il existe de très nombreuses cartographies. Si elles diffèrent dans les détails, les auteurs aujourd’hui s’accordent sur les zones de projection des principaux systèmes et organes du corps.

En partant de la pupille, pour aller vers le bord extérieur de l’iris, on a ainsi identifié plusieurs zones concentriques représentant les différents systèmes du corps humain :

  • La zone estomac

  • La zone intestinale

  • Le système nerveux sympathique

  • La zone glandulaire et énergétique

  • La zone organique

  • La zone circulatoire (lymphe et sang)

  • Enfin la peau, zone la plus extérieure de l’iris

Ensuite, au sein de ces zones, correspond un emplacement relativement précis de chaque organe du corps.

Quels sont les principaux indicateurs d’un bilan iridologique ?

La tonicité

La tonicité des fibres qui composent la trame de l’iris peut varier. Elle donne généralement une impression de l’état de santé du patient. Par exemple la fermeté induirait une bonne résistance de la personne

Les signes particuliers

Les signes particuliers comme les taches, les dépôts, les bosses, les creux ou les couleurs agissent comme des indicateurs de faiblesses potentielles.

Les faiblesses constitutionnelles

Un iridologue français, André Roux, a dressé trois principales constitutions en se basant notamment sur la couleur des yeux. Chacune de ces 3 constitutions aurait une probabilité de développer un certain type de pathologie :

  • L’iris bleu ou constitution “Lymphatique fibrillaire” : cet iris a une coloration de base bleue clair qui peut varier vers les tons verts ou gris. Il témoignerait d’un terrain constitutionnel généralement en acidose, d’un système immunitaire fragile avec une prédisposition aux pathologies respiratoires à court terme (rhino-pharyngite…) ; aux allergies à moyen terme puis aux pathologies arthritiques et rhumatismales à long terme.

  • L’iris brun ou constitution “Hématogène” : cet iris a une coloration marron liée à la richesse du pigment. Il témoignerait d’une prédisposition aux pathologies cardio-vasculaires, à l’hypertension, aux troubles du métabolisme (cholestérol, diabète, obésité), à l’hypertrophie du foie, aux troubles digestifs ou encore à l’adiposité.

  • L’iris mixte ou constitution “Mixte biliaire” : c’est un iris noisette, de coloration vert-brun ou brun-jaune laissant apparaître des couches iriennes profondes en bleu. Cette constitution témoignerait d’une faiblesse du foie et du tractus biliaire, d’un potentiel digestif faible et d’une perturbation du métabolisme des glucides.